MaFcA

rien n'est dans le titre. Un peu de moi, de vous, des histoires, des pensées ... Un blog de plus c'est tout. Mais à moi.

17 août 2007

je pars

Ce soir c'est le grand départ. Non pas pour une nouvelle vie. Et puis pourquoi vouloir en changer, celle que j'ai actuellement me convient presque entièrement. Non simplement un départ vers les vacances. Deux petites semaines. Deux toutes petites semaines. 15 jours pendant lesquels j'espère … Tout. Trop certainement. 15 jours pour nous retrouver, 15*24 heures pour que mes doigts retrouvent les chemins de son plaisir, tant d'heures pour la faire jouir et si peu qui vont être utilisé pour ça.

Car nous partons avec nos boud'choutes. Il est des fois ou je ne rêve que de les laisser chez une personne de confiance pour pouvoir me concentrer pleinement sur ma passion, le plaisir de ma femme. Mais elles sont si merveilleuses, si pleines de vie qu'il serait dommage de ne pas profiter de ces instants hors de la routine quotidienne. Ah jouer le jour au grand enfant, faire l'imbécile dans la mer ou sur terre pour avoir la récompense ultime, le sourire innocent de l'enfant. Entendre son rire éclater comme une bulle, la sentir se blottir contre moi, à la recherche de sécurité, de douceur et d'amour.

Et puis la nuit venu, jouer aux jeux d'adultes avec ma femme, la sentir se blottir contre moi à la recherche du plaisir, sentir ses mains courir sur mon corps, voler de ci-dela , l'entendre gémir et soupirer ….

Posté par dilom à 11:55 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 août 2007

envie

Mon tendre amour,

Oui cela fait longtemps que je ne t'ai pas écris. Mais c'est que les mots me manquaient. Je ne sais pas ce qu'ils avaient, toujours cette fuite devant mon clavier, mon stylo. Je ne sais pas encore si ils sont revenus mais l'envie d'écrire oui et c'est plutot une bonne chose. Par contre j'ai un peu peur que ce texte ne dérape vers quelques choses que tu repousses en ce moment. Oui je sais je suis lourdingue mais que veux tu, en plus tu te montres de bon matin dans une tenue qui ne peut pas laisser insensible l'homme que je suis. J'ai bien du mal à retenir ma main quand je suis a coté de toi, à ne pas me montrer pressant, pressé contre ton corps aux courbes désirables. J'ai besoin de toi, de ton corps. De te sentir nue contre moi, de parcourir des mains, de la bouche chaque (ou presque) parcelle de ton corps. Je veux … (oui je sais on ne dit pas je veux). Alors je désire, je TE désire. Je veux entendre ta respiration s'accélérer quand ma bouche va se perdre entre tes cuisses, que mes mains se plaquent sur tes seins.
Ton goût, ton odeur me manque. Le sel de ta peau entre tes seins, la douceur de ton dos, la chaleur de ta tendre fourche. C'est tout cela que je veux. Tes mains sur mon dos, mes fesses … et à d'autres endroits que je ne citerai pas ici. Tes yeux plongés dans les miens lorsque nos bas ventre se rencontrent, s'emboîtent. Le regard qui vacille, tes hanches qui se mettent au rythme des miennes.

Posté par dilom à 10:15 - ma vie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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