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rien n'est dans le titre. Un peu de moi, de vous, des histoires, des pensées ... Un blog de plus c'est tout. Mais à moi.

21 juillet 2008

morceau choisit

Voici un exemple de ce que dans ma jeunesse j'écrivais à ma douce et tendre amoureuse :

Mon amour,

Dans ta lettre reçue pendant les vacances, tu commences un passage par "Que tu m'attaches les mains, que tu me bandes les yeux … Que tu me fasses plein de choses coquines […]" et me laisse imaginer la suite ce que je vais faire car, puisque tu le dis tu es une obsédée et que le proverbe dit "Qui se ressemble s'assemble" j'en déduis donc que je suis aussi un obsédé et vais donc te montrer mes talents d'écrivains sur le sujet.
Commençons par planter le décor. Tes sacs sont posés par terre, à moitié défait. Le lit est en pagaille. Tu portes ta petite robe noire, tu sais, celle qui s'ouvre sur le devant et que tu portais le soir ou nous avons fait l'amour pendant les vacances. Tu t'assois à genoux, sur ton lit, le regard allumé par un brasier ardent. Lentement je fais glisser mon pantalon libérant ma colonne d'amour. Tu la regardes avec appétit et te jettes dessus. Ta langue court sur le gland, tu happes ce tendre morceau tout en caressant doucement les bourses remplies. Ta langue s'agite ne faisant que redécouvrir un plaisir toujours renouvelé. Puis d'un seul coup tu m'abandonnes, me laissant tremblant de désir. Tu lèches tes lèvres à la recherche des odeurs que je t'aurai laissées puis d'un signe de tête tu me désignes l'écharpe pour que je recouvre tes beaux yeux. Mais je veux d'abord te voir jouir sous tes caresses. Tu relèves alors le bas de ta robe, libérant ton épaisse toison brune. Lentement tes doigts courent le long de ta fente qui s'écarte, tu en glisses un entre tes lèvres, à la recherche de ton petit bouton d'amour. Tu glisses sur lui, le touche, soupire avec bonheur de sentir déferler en toi une vague de plaisir. Moi je regarde, le sexe dressé, l'œil brillant du plaisir du voyeur cette fente qui s'ouvre davantage comme un appel à l'amour. Bientôt un doigt timide se glisse à l'intérieur, commence un va et vient, ressort luisant puis y retourne, accompagné d'un autre. Ta respiration est de plus en plus rapide. Alors qu'une main plonge dans ton intimité, l'autre excite ton clitoris dans un mouvement de plus en plus rapide, de plus en plus désordonné. Finalement un râle sort de ta gorge au moment ou le plaisir te submerge. Je te regarde, reconnaissant pour le bonheur que tu viens de me donner à te laisser violer par mon regard puis méthodiquement me mets à lécher tes doigts encore tout luisant. Je remonte et t'embrasse, nos 2 langues se cherchent, se trouvent, se fuient dans un balai d'où le temps est absent.
Puis, répondant à ta demande, je noue mon écharpe sur tes yeux. Je me saisi alors des menottes et t'attache. Tu es étendue là, toute offerte à mon bon vouloir. Je t'embrasse goulûment tout en fourrageant de deux doigts inquisiteurs ce sexe humide, te fais de longs baisers dans le cou qui te laisse des marques humides. Mes mains s'attardent sur tes seins, les caressant d'abord légèrement ce qui provoque l'érection des pointes puis les prennent à pleines mains pour les pétrir tout en glissant ma langue dans ta bouche.
Soudain je t'abandonne. Tu ne peux sentir que mes mains sur tes cuisses qui sont la pour les garder ouvertes, Je plonge la tête, langue la première dans cette fente aux senteurs enivrantes, je chatouille ton petit bouton t'arrachant des soupirs, tu te tords et quand j'aspire ton clitoris, tu te tends comme un chat prêt à se détendre, je le relâche, remonte jusqu'à ta poitrine sur laquelle je me jette avec dévotion tout en laissant un doigt s'agiter dans ton sexe. Tu pousses soupir sur soupir, de temps en temps un râle sort de ta gorge, vite remplacé par un autre.
Je présente à ta bouche mimine et force tes lèvres pour que tu l'acceptes. Dés qu'elle est entrée, tu fermes la bouche, comme si tu ne voulais plus la lâcher. Ta langue court sur le gland, s'arrête sur le méat, descend jusqu'au frein qu'elle titille. Je me retire et te mets à quatre pattes. Je t'embrasse les fesses, les mordilles légèrement, admire ta fente humide, glisse une langue timide entre les lèvres entrouvertes tout en te caressant. Plus rien. Je ne suis plus là.
De nouveau tu sens un doigt sur ta fente et qui glisse doucement vers ton trou mignon, tourne un peu autour et s'y enfonce doucement. Il ressort, retourne te caresser la fente et revient dans cette rose aux parfums entêtant, accompagné cette fois. L'autre main n'a de cesse de jouer avec tes seins. Bientôt tu sens un sexe ganté glissé sur ta fente, chatouiller ton clito puis remonter vers l'autre trou. Je force un peu son entrée, attentif à tes moindres plaintes, je pénètre l'intérieur avec douceur et insistance, une main sur ton sexe va et vient alors que l'autre guide l'objet de ton plaisir dans ton derrière. J'entame un mouvement de va et viens. Tu te mets à crier, à te débattre dans tes entraves. J'attrape à deux mains tes fesses, les pétris, les griffe. Je sors de cette enclave serrée et alors tu peux sentir mon membre nu pénétrer ton intimité avec forces, aller le plus loin possible. Tu t'écroules, soupires, gémis, signe de la victoire, de celle du plaisir sur ton corps de femme puis j'explose en toi, libérant ma semence au plus profond de ton être, poussant toujours plus loin pour que les jets t'inondent.
Je reste quelques instants immobiles, à savourer ce plaisir que tu m'as donné puis te libère de tes chaînes, te prends dans mes bras et te serre contre moi dans l’espoir que le désir quelques instants plus tard renaissent.

Commentaires

Bel écrit qui donne des envies...
C'est l'heure d'aller se coucher...oups...
Bises de papillon

Posté par VéroPapillon, 05 août 2008 à 00:47

des envies ?

Euh ... oui je crois me souvenir d'ailleurs que c'était le but au moment ou j'ai écrit cette lettre et que le but a été atteint au de la de mes espérances.

Posté par dilom, 08 août 2008 à 00:26

J'espère que dans les ébats réels, le reste du corps n'est pas oublié, le désir est bien au dessus du plaisir !

Posté par Liane à 2, 08 août 2008 à 09:39

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